État civil
Né Pierre Antonin Albert le 23/04/1883 à Castelmoron-sur-Lot (47) d’Antoine, ferblantier et de DESCAZALS Elisabeth
Marié le 07/09/1907 à Castelmoron avec Marthe Marie Elise PLASSANT
Carrière
11/03/1904 : Engagé volontaire pour trois ans au 83e Régiment d’Infanterie
21/09/1904 : nommé caporal
23/09/1905 : nommé sergent
05/03/1907 : renvoyé dans ses foyers
Nommé inspecteur de la police mobile à Bordeaux et placé en sursis d’appel
01/08/1914 : mobilisé et affecté en qualité d’inspecteur de police mobile à l’État major
19/09/1916 : remis à la disposition de ministre de l’Intérieur (direction de la Sûreté générale) et mis en sursis, renouvelle jusqu’au 21/03/1919 (démobilisé)
09/1932 : nommé commissaire de police divisionnaire de la 10e brigade de police mobile de Lyon
05/10/1937 : commissaire divisionnaire de police mobile hors classe, 1er échelon, nommé chef de la 7e brigade régionale à Bordeaux
25/04/1939 : admis à la retraite
23/07/1938 : nommé chevalier de la légion d’honneur (Bulletin officiel du Ministère de l’intérieur du 01/08/1938)
À retrouver dans l’épisode :
- EP/17 : Qui a enlevé la petite Marescot ? (non mentionné) (1935)
- EP/68 : Les trop nombreux enfants du docteur Galou (1924)

Anecdote
Extrait de l’article « Le sort des Tsiganes en Dordogne et en Aquitaine pendant la Seconde Guerre mondiale » d’Emmanuel Filhol dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord (tome CXL, année 2013, 3e livraison) :
« L’aide apportée à des degrés divers à l’occupant par les fonctionnaires et nouveaux élus de Vichy, qu’il s’agisse de certains responsables administratifs (Fort) ou fonctionnaires de la police (le commissaire Querillac, l’inspecteur principal Boissarie), déjà en poste sous la IIIe République, du maire de Mérignac ou de hauts fonctionnaires de la préfecture, joua ainsi un rôle incontestable dans le malheur des Tsiganes.«
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