État civil

Né Placide Gustave le 03/08/1835 à Paris 9e d’Isidore Marie François et de Marie Éléonore DAMAS
Marié le 25/02/1871 à Paris à Marie GRENIER
Décédé le 21/03/1904 à Champigny (Seine) à 68 ans

Carrière

Inspecteur de la Sûreté le 01/05/1853 (simple agent) au service de la librairie puis aux moeurs
Secrétaire du commissariat de Puteaux le 01/11/1857
Officier de paix de la ville de Paris à la police municipale le 11/01/1862
Commissaire de police du quartier de l’Odéon le 01/01/1868
Décoré le 02/12/1871 suite à un incendie rue Albouy où il a été grièvement blessé
Chef de la Sûreté du 17/02/1879 à la retraite
Retraité le 31/03/1884

Notice biographique sur le site de la Société Française d’Histoire de la Police

Son dossier aux Archives Nationales (base Léonore)

À retrouver dans l’épisode :


En costume d’officier de paix (Mon musée criminel, planche 6)

Anecdotes

  • L’avis de Gustave Rossignol, inspecteur, sur Gustave Macé (extrait de ses mémoires ) :

Homme d’une énergie rare, d’un courage à toute épreuve, dévoué au métier et payant toujours de sa personne, M. Macé était aimé de tous, et, en se retirant, il emporta la sympathie de tous ses subordonnés.

  • Un article de Georges Grison, ami de Macé, paru dans Le Figaro du 19/03/1884 :

Écrits

  • Le Service de la Sûreté par son ancien chef, 1884
  • Mon Premier crime, 1885
  • Un Joli monde, 1887
  • Gibier de Saint-Lazare, 1888
  • Mes Lundis en prison, 1889
  • Mon Musée criminel, 1890
  • Lazarette, 1891
  • Un Cent-Garde, 1893
  • Crimes impunis, 1897
  • Aventurier de génie, 1902
  • Femmes criminelles, 1904

Source : BNF


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