État civil
Né le 21/06/1831 à Paris de Charles et Eugénie LOYER
Marié à Louise Alexandrine PHILIPPE (+24/05/1869 à Paris 12e)
Remarié le 11/12/1871 à Paris (19e) avec Joséphine MOURGUES
Décédé le 14/07/1893 à Paris à 62 ans
Carrière
30/03/1854 : Secrétaire suppléant des commissariats de Paris
13/01/1855 : Secrétaire dans divers commissariats parisiens
18/12/1859 : Commissaire de police des communes du département de la Seine
13/05/1867 : Commissaire de police de la ville de Paris, nommé au quartier de Bercy
24/08/1867 : suspendu sans salaire pendant un an à la suite de plaintes répétées de commerçants du quartier qui « reprochent à M. Jacob d’être vindicatif et de s’inspirer de ses rancunes dans l’exercice de ses fonctions. C’est par des contraventions qu’il se vengerait de ceux qui, pour un motif quelconque, auraient encouru son inimitié « (rapport du contrôle général en date du 19 décembre 1866).
29/06/1875 : Officier de paix de la ville de Paris et chef du service de la sûreté
Chevalier de la légion d’honneur par décret du 02/07/1878
12/02/1879 : admis à la retraite
En mai 1881, il est inspecteur au Crédit Lyonnais (Le Constitutionnel, 12 mai 1881
En mars 1892, interné volontaire à la maison de santé du docteur Motet (161 rue de Charonne, Paris).
Sa notice biographique sur la Société Française d’Histoire de la Police.
Son dossier aux Archives nationales (base Léonore).
À retrouver dans l’épisode :
- EP/1 : La laitière coupée en morceaux (1878)
- EP/20 : Macabre découverte en bord de Seine (1876)
- EP/33 : Fleurs de bagne (1879)
- EP/54 : Le puits du crime (1877)

Anecdotes
- Description d’Etienne Jacob en 1875 par l’inspecteur Gustave Rossignol dans ses mémoires :
Jacob était un homme de taille moyenne, tout mince dans sa redingote haut boutonnée.Il avait un peu l’aspect d’un pasteur protestant, d’un prêtre même, avec sa figure toute rasée, ses lèvres minces et ses deux grands yeux clairs. Il était d’une froideur extr^me, d’un abord glacial. Ce n’était pas un chef de police à l’air fureteur, aux allures vives, c’était un magistrat instructeur, sec et dur.
- Un portrait dithyrambique dans Le Figaro, 24 avr. 1878
- Impliqué dans le procès du journal La Lanterne contre la préfecture de Police. Il est accusé de violence contre les suspects. Voir La Lanterne du 26/01/1879.
- Interné volontaire en mars 1892

- Un article moins amène paru dans Le Monde illustré du 22 juil. 1893 :

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